L'entrée de notre hôtel
Dès le petit déjeuner avalé sur la terrasse de l’hôtel, on se précipite dans la magasin de chemises à côté qui, pour la première fois, est ouvert !
Pas chemise cubaine à ma taille, mais une très jolie robe blanche pour Catherine.
La seconde opération de la matinée consiste à changer d’hôtel et surtout à transposer nos bagages dans les rues poussiéreuses et défoncées. La distance est courte mais nous préférons effectuer deux voyages.
Nous déposons les bagages à la consigne de l’hôtel Los Frales, les chambres n’étant pas disponibles, nous tentons de visiter le couvent St François. Fermé le lundi. Nous allons alors au Musée du Rhum Havana tout proche, puis après un cocktail réparateur, plongeons dans les rues non touristiques de Habana Vieja, avec les maisons décrépies, les boutiques installées à la fenêtre des maisons, les charrettes qui proposent des fruits et légumes. Moins de sollicitations dans ces rues, les cubains sont trop occupés à s’affairer pour s’occuper de nous.
Ballet de voitures autour du Prado
La porte chinoise
Nous arrivons au Prado, tentons de visiter la fabrique de cigares fermée elle aussi, et poussons jusqu’à la porte chinoise, mais aucune trace d’un éventuel Chinatown typique.
Escale au Floridita, puis retour à l’hôtel pour prendre possession de la chambre, sans fenêtre, assez sombre mais calme et relativement fraîche.
On va déguster une excellente pina colada au bar Hermanos visité par Hemingway, juste à côté du Musée du Rhum, puis on reprend notre promenade dans les rues, avec visite d’une superbe pharmacie/musée, avant d’être témoin d’une rixe en pleine rue, tout le quartier est aux portes et aux fenêtres mais c’est assez violent et on s’éloigne tant que faire se peut.
On se retrouve souvent aux alentours de la cathédrale après avoir parcouru la Calle Obispo, et humé les parfums et l’humeur de La Havane, puis nous allons jusqu’au Malicon, et remontons par le Prado.
La "plage" du Malicon
On dîne dans un paladar, assez cher, mais excellent avec service haut de gamme, et nourriture fine.
Une bonne et longue douche et juste à côté de l’hôtel nous écoutons un show de certains membres de Buena Vista Social Club, deux heures de musique où les papys démontrent qu’ils sont encore vert.
L’hôtel est juste à côté, tant mieux nous avons mal aux jambes.
Catherine avec sa robe achetée la veille
Les papys font de la résistance
et sont toujours coquins