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VOYAGE VOYAGE

  • COLORADO AUTUMN TOUR 2018

    Nous étions passés par le Colorado en 2017 et avions apprécié les paysages. Et puis notre ami Michel DOMINGUEZ nous a tant vanté les qualités de cet état que nous partons pour quinze jours, avec en fil rouge le festival de blues de Telluride et un concert à Red Rocks. Aussi, il nous faut jongler avec les dates. Récit d’un voyage de 1.651 Miles (2654 Kms) dans des paysages toujours merveilleux. Le challenge est de rester uniquement dans le Colorado.

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  • Jour 2 Denver/Leadville

    On quitte l’hôtel et on cherche un endroit pour le breakfast que nous trouvons un peu en dehors de downtown.

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    Puis visite rapide de Larimer Street, on voit aussi le gros ours bleu, et Union Station avec son grand hôtel dans la gare.

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    Denver est une ville agréable que nous avions déjà visité en 2017, aussi, en fin de matinée, nous prenons la route du Sud avec un premier arrêt à Georgetown, au milieu des montagnes après avoir emprunté une route magnifique qui s’élève au milieu des sapins Douglas et des trembles dont la couleur jaune automnale illumine le paysage. Georgetown est une ancienne ville minière comme nous en rencontrerons souvent sur notre parcours, les rues sont très animées, les maisons colorées.

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    Nous déjeunons dans un petit restaurant, puis nous montons à l’ancienne gare et le vieux pont du chemin de fer toujours en activité.

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    Il pleut par intermittence, et on sent que nous sommes en altitude, d’autant que nous arrivons à Leadville à 3094 mètres, la ville la plus haute des USA. Cette fois le motel à l’entrée de la ville est parfait et nous visitons la rue principale avec son opéra, ses boutiques.

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    On s’essouffle pour grimper jusqu’à la petite gare. Le temps est ensoleillé mais dès le coucher du soleil la fraîcheur arrive et on retrouve un climat de montagne. On en profite pour tester les spécialités locales dont le Stranahan's Colorado Whiskey distillé à Denver qui est excellent.

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  • JOUR 3 Leadville-Aspen-Glenwood Springs

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     On emprunte une route superbe qui passe par Twin Lakes et Independence Pass encore et toujours des paysages et des couleurs de toute beauté, puis une longue descente vers Aspen qui n’a rien d’extraordinaire, mais des cops très efficaces.

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    Dans le centre d'Aspen

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     Le temps de trouver un parcmètre, et on a un avertissement sur le pare-brise. Aussi on quitte vite la ville pour déjeuner quelques miles plus loin à Basalt, une petite bourgade sympathique. La proximité d’Aspen a apporté l’autoroute, aussi la route est moins spectaculaire pour arriver à Glenwood Springs.

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    L’hôtel Colorado est classe mais vieillot et surtout la bretelle d’autoroute a transpercé ses jardins qui avant étaient reliés aux sources chaudes.

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    Mais on y achète Teddy un petit ours en peluche mascotte, qui commémore le passage du président Théodore Roosevelt.

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    Visite dans le centre-ville, là où Doc Holliday est mort selon la légende, aussi nous grimpons une colline pour y voir sa tombe. Belle vue sur la ville et les environs mais aussi sur l’autoroute qui éventre la cité.

    On dîne dans un restaurant italien après avoir croisé une famille amish, la dame en robe mauve, les trois enfants (plus un à venir) en uniforme et le patriarche avec sa longue barbe et son chapeau.

     

  • Jour 4 Riffle Falls, National Monument of Colorado

    Changement de programme. Nous avions prévu de descendre plein Sud mais nous décidons de partir vers l’Ouest afin de visiter le National Monument of Colorado.

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    Avec un premier arrêt sur l’I 70 pour Riffle Falls, un mini parc où nous pouvons voir trois petites chutes dans un très beau décor.

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    Puis Grand Junction une ville avec un centre très classe, beaucoup de jolies boutiques, Wells Fargo a reconstitué un bison original, on déjeune dans un petit restaurant bio, et direction le parc.

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    Sauf que dès notre entrée le voyant d’essence s’allume. 37 kms dans le parc plus quelques-uns avant d’atteindre le ville de Fruita. Nous y parviendrons en admirant les superbes paysages qui rappellent le Grand Canyon.

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    Nous rencontrerons de chèvres « long horn » pas vraiment impressionnées et après avoir fait le plein, nous passons de nouveau à travers le parc quasiment à sa fermeture à 18h30. Les couleurs, les paysages sont différents, c’est somptueux.

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    Il est temps de gagner Montrose notre ville-étape il est presque 21 heures, les restaurants ferment, nous trouvons notre salut, comme souvent, dans un mexicain, avec une petite tequila pour bien terminer cette superbe journée.

  • Jour 5 Telluride Blues Festival 1

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    LE SHERIFF EST DANS LA PLACE

    Telluride est une petite ville du Sud du Colorado nichée à 2667 mètres d’altitude. Son accès par des petites routes de montagne se mérite, pourtant beaucoup de manifestations se déroulent dans ce coin paradisiaque des Rocheuses. Et par un vendredi midi ensoleillé de septembre nous apercevons une file gigantesque de gens assis et debout qui mangent, boivent, discutent. Aïe c’est l’attente pour récupérer les bracelets d’entrée du festival du blues ? Pas du tout les spectateurs attendent l’ouverture des portes pour choisir le meilleur emplacement afin d’installer leur fauteuil. Le site du festival se compose d’une grande scène, avec une fosse de 30/35 mètres et derrière un vaste espace où les spectateurs sont assis. On récupère nos bracelets, on passe à l’hôtel tout proche déposer nos bagages et garer la voiture qui ne bougera plus pendant trois jours, et hop à nous les concerts après avoir avalé une pizza gigantesque.

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    SAMANTHA FISH

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    On débute avec Samantha Fish, qui a encore amélioré son look Marylin, mais la jolie poupée blonde permanentée, envoie du très lourd avec sa guitare et son nouveau groupe formé pour la sortie de son récent album Belle of the West. La musique s’éloigne du blues-rock des dernières années pour se diriger vers un Memphis Sound musclé. Notre blonde est vraiment excellente à la guitare, sa voix a pris de l’assurance, le show est visuellement excellent et le final à la cigar-box renoue avec le blues originel.

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    CHRISTOPHE "KINGFISH" INGRAM

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    Le côté de la grande scène

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    Après ce démarrage torride, on se dirige vers la scène blues-stage au moment où Christone « Kingfish » Ingram rejoint Dwayne Dopsie and the Zydeco Hellraiser. Nous avions adoré Kingfish à Paris quand il accompagnait Diunna Greenleaf au Méridien fin 2017 et là encore il nous gratifie d’interventions superbes très bluesy avec un toucher et un son qui nous emporte sur les rives enchantées des géants de la guitare blues disparus. Retenez bien ce nom, le gaillard, né en 1999, n’a pas encore enregistré d’albums mais c’est à l’évidence un futur grand du Mississippi Blues. Dwayne continue son show hyper musclé avec passage dans le public, long solo de planche à laver, fulgurances de sax, couplées à l’accordéon. C’est tonique et donne une furieuse envie de danser et l’esprit de the Big Easy souffle fort dans les vallées du Colorado.

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    CHARLIE & BEN

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    Du coup on a loupé Booker T’S Stax Revue sur la grande scène, que l’on rejoint pour Ben Harper et Charlie Musselwhite. Il est vingt heures, la nuit est tombée, il fait frais et une partie du public (surtout féminin) est échauffé par le mélange bière/shit (légalisé dans l’Etat) aussi le concert sera particulièrement bruyant dans le public. On parvient facilement à se faufiler dans les premiers rangs de la fosse, les Américains arrivent au dernier moment avec une provision de verres de bières et de bouffe plus ou moins chimique mais toujours grasse.

    C’est une joie de revoir le duo après leur fabuleux concert de La Cigale au printemps, même si Charlie m’a semblé un peu plus en retrait qu’à Paris. Mais c’est toujours grandiose, avec la chanson anti- Trump (« I Don't Believe A Word You Say”) qui suit le fameux « No Mercy In This Land » toujours émouvant, le « Yer Blues » des Beatles en ouverture et Charlie qui met le feu avec son « I'm Going Home ». Bon show de plus d’une heure trente et dès la fin on se précipite au Blues Stage pour l’after. On réussit à trouver des places assises et on va somnoler pendant le concert insipide de Marco Benevento qui a en plus le mauvais goût de massacrer « Jet Airliner » de Steve Miller, la seule faute de goût de la programmation.

    On se réveille à l’arrivée de JJ Grey. Il a pris une autre dimension depuis son dernier passage à Paris en octobre 2016. Un show qui démarre doucement à l’harmonica, il ne jouera pas beaucoup de guitare (contrairement au lendemain) mais offrira une prestation classe et très soignée avec sa voix soul qui se pose merveilleusement bien sur sa musique.

    Il est 1 heure du matin, on a oublié le dîner, on rentre à pied à notre hôtel dans la nuit noire et fraîche des étoiles plein la tête et aussi au-dessus de nos têtes.